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Juste le blog d'une femme voulant être bien dans sa tête et ses baskets ...
Des régimes à gogo...
Pas mal de kilos à perdre.
Mais je veux y arriver...
Je reprends ma vie en main depuis peu. Ma maman me manque toujours autant, mais j'apprends à vivre sans elle..
Je voudrais juste avoir plus confiance en moi et enfin laisser le passé derrière moi.
je veux vivre !!!
Je manque énormement de confiance en moi.
Je me pose toujours 1000 questions, si ce que je fais est bien, si les gens m'apprécient, si je suis une bonne maman, une bonne épouse...
Mes réponses sont à 99% négatives, pour moi, je ne suis bonne à pas grand chose ...
Pourquoi penser cela ?
Comment changer ?
Je me suis acheté un petit bouquin en format poche, plus facile à lire.
Je ne m'attendais pas à grand chose, je savais très bien que ce n'était pas THE solution à mes problèmes.
Donc je l'ai laissé de coté un bon bout de temps et puis j'ai enfin commencé à le lire.
Ce livre : Fais toi confiance de Isabelle Filliozat
J'apprends déjà au début du livre, que je ne suis pas la seule à douter, que tous, nous nous posons des questions, tout le monde hésite devant une importante décision, tout le monde craint plus ou
moins de ne pas être aimé.
Confiance en soi, n'est pas synonyme de beauté, facilité, absence de crainte et succés assuré.
Chacun développe ses propres réactions face au stress, aux hésitations, aux doutes.
Face à l'incertitude, nous éprouvons tous une certaine inquiétude.
Mais c'est une peur naturelle qui en paralyse certains et stimule les autres.
Devant un problème, certains se replient sur eux-même (c'est moi), d'autres vont affronter l'adversité (c'est rarement moi). A la racine de ces différences, de multiples causes, parmi lesquelles
les blessures du passé, bien entendu, la confiance acquise ou non auprès de nos parents et professeurs.
Alors voilà, déjà là, je comprends pas mal de choses : mes parents ne m'ont rarement laissé la parole que ce soit à la maison, que pendant les réunions de famille.
J'étais un accident ...
Mon papa a pris ma courbe de poids régulièrement et une fois que j'ai dépassé la courbe de la "normalité", il a arrêté, encore aujourd'hui je me pose beaucoup de questions par rapport à cela ... Il
avait peut être honte de moi.
Ils savaient très bien que j'étais en surpoids, c'est noté partout sur mon carnet de santé, mais malgré cela, je me rappelle encore très bien de tous les Mars, barres chocolatées et autres
cochonneries que je mangeais devant eux à midi. Personne ne me disait rien, alors pourquoi ne pas continuer. Ceux que j'ai malheureusement fait. Peut être qu'en grossissant encore plus, ils
allaient se rendre compte que j'étais là ...
A l'invers de mes enfants, je ne posais jamais de questions, je restais dans mon coin, de peur de me faire rabrouer, de gêner mes parents qui avaient beaucoup de boulot avec leur commerce.
Je n'ai jamais été très proche aussi de mes frères.
Les profs, n'en parlons pas : j'avais des soucis d'élocution étant petite (dus à ma naissance : le cordon ombilical m'a écrasé les cordes vocales, donc j'ai été beaucoup plus longue que les autres
à parler correctement, je rassure tout le monde, je parle désormais comme une grande fifille). Mais forcément les enfants sont cruels entre eux, les moqueries ont donc commencé dés l'entrée en
maternelle pour moi. En CP, je suis tombé sur une superbe maitresse, je me rappelle encore de son nom.
Et en CM1, un vieu con m'a descendu en flèche et m'a entre autre giflé parce que je faisais mes L de travers. Je me rappelle aussi très bien de son nom à celui là !!!
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